Vous souhaitez mettre en place un bardage de façade Martigues ? Notre bardeur est à votre service !

 

bardage de façade Martigues

Bardage de façade à Martigues

Le bardage est un revêtement extérieur fixé directement sur l’ossature de la construction. Il peut être mis en place pour modifier l’aspect extérieur de votre habitation notamment si les murs extérieurs présentent des imperfections mais aussi pour renforcer l’isolation thermique et phonique du bâtiment. Notre entreprise de bardage de façade Martigues vous accompagne dans ce projet du choix du bardage à sa pose.

Les différents types de bardage de façade Martigues

Le bardage se décline en un grand nombre de matériaux comme le PVC, le bois, la pierre, l’ardoise, le béton, le métal, la terre cuite, le zinc, le cuivre, l’acier… Le choix parmi tous doit prendre en compte diverses composantes dont l’aspect esthétique qui diffère selon le matériau, sa durabilité, son prix et les conditions climatiques auxquelles vous êtes confronté comme par exemple si votre habitation est soumise régulièrement à des vents forts. Notre bardeur à Martigues connaît parfaitement les caractéristiques de chaque matériau et saura donc vous guider dans le choix de votre bardage afin que celui-ci vous apporte satisfaction sur tous les points.

 

Pour tous travaux de bardage de façade Martigues

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Il vous laisse également le choix du sens de pose de bardage qui peut être :

  • Vertical, aussi appelé bardage à la scandinave. Il donne une impression de hauteur au bâtiment. La longueur des lames est toujours identique et courte et l’écoulement de l’eau est simplifié puisqu’il se fait dans le sens des lames.
  • Horizontal, aussi appelé pose de bardage à l’américaine. Il donne au bâtiment une allure plus imposante. Sa pose est complexe car la longueur des lames peut aller jusqu’à 6 m ce qui rend leur maniabilité plus difficile.
  • Oblique. Il donne au bâtiment un style moderne et distingué. Cette pose exige beaucoup de minutie pour être parfaitement réussie.

Notre bardeur à Martigues est un professionnel aguerri qui maîtrise parfaitement chaque type de pose. Il saura vous recommander celle qui vous satisfera le plus d’un point de vue esthétique.

Ces choix préliminaires effectués, il peut alors s’occuper de la pose de bardage à proprement parler. Il existe trois types de montage :

  •  Le bardage simple peau : Le bardage est fixé directement sur l’ossature du bâtiment et est donc considéré comme le mur.
  • Le bardage rapporté : Il est mis en place sur une paroi déjà existante et un isolant est intercalé entre le mur et le bardage.
  • Le bardage double peau : Il est constitué de deux parements et un isolant se trouve au milieu de ceux-ci.

Quel que soit le montage, notre bardeur à Martigues installe également une lame d’air de ventilation qui va empêcher la rétention d’humidité sous les lambris. Il ajoute aussi une grille de ventilation anti-rongeur qui protège cette lame d’air.

Notre entreprise de bardage à Martigues est en mesure de réaliser chacun de ces types de montage afin de répondre à toutes les demandes. N’hésitez pas à prendre contact avec notre façadier pour que nous discutions plus en détail de vos attentes puis nous vous remettrons un devis de pose de bardage de façade.

Martigues

Martigues est une commune française des Bouches-du-Rhône en Provence, également connue sous le surnom de « Venise provençale ». Elle s'étend sur les rives de l'étang de Berre et sur le canal de Caronte. Elle est composée de trois quartiers (Jonquières, Ferrières et L'île) et de plusieurs villages. Les habitants sont appelés Martégaux et Martégales.

Martigues est située sur la bordure sud-ouest de l'étang de Berre, de part et d'autre du canal de Caronte qui relie l'étang à la Mer Méditerranée[1]. La commune s'étend de la Côte Bleue (au sud) en passant par les villages de Saint-Pierre-les-Martigues, Saint-Julien-les-Martigues, La Couronne, Carro, Lavéra, jusqu'à celui de Croix-Sainte au nord. Elle donne au sud-ouest sur le golfe de Fos et au nord-est sur l'étang de Berre, pour un total de 7 144 hectares dont 697 hectares de forêts et 40 kilomètres de linéaire maritime dont 11 sur la côte méditerranéenne. Le nom de Martigues est rattaché à son pluriel, en effet on parlait encore des Martigues en 1890.

Le sous-sol de la commune abrite de nombreux gisements d'importance diverse. L'une des premières exploitations fut l'extraction de pierre de construction le long du littoral qui commence vers le IVe siècle av. J.-C. par les Phocéens[3]. Cette exploitation se poursuit jusqu'au XIXe siècle[4]. Elle se prolonge au XXe siècle dans les terres avec la carrière de calcaire de l'Oratoire[5],[6]. Ensuite, une concession est accordée en 1814 pour l'extraction de houille[7] et de lignite[8] sur un gisement étalé entre Martigues et Châteauneuf-les-Martigues. De la tourbe a aussi été extraite brièvement de petits gisements le long du chemin de halage pendant la Seconde Guerre mondiale[9]. Une exploitation de sable à destination de l'industrie verrière a aussi existé. Cependant, l'exploitation la plus importante a concerné un important gisement de gypse[10], vers le village de Saint-Pierre, dont l'exploitation s'est étalée de 1900 à 1987[11].

Façade

Une façade (terme du XVIIe siècle venant de l’italien facciata) est la face extérieure d’un bâtiment ou un ensemble de faces que l’on voit globalement de l’extérieur suivant un axe perpendiculaire centré, avec un repère cardinal de position de l'observateur ou un repère de situation dans l'environnement immédiat.

Le terme frontispice venant du bas latin a été utilisé pour désigner la façade principale, le pignon désigne la façade latérale. Le terme de vue a été équivalent à façade jusqu’au XIXe siècle[2], on le retrouve dans le vis-à-vis (voulant dire visage à visage, le terme visage venant de voir en latin). La notion qui concerne une façade face à une autre façade, c'est-à-dire de corps de bâtiment à corps de bâtiment ou d'immeuble à immeuble est apparue à l'époque de la Renaissance avec l'urbanisation de la cité comme modèle d'organisation (Voir Cité idéale).

La partie des murs et autres supports concernés par cette vue depuis l’extérieur fait la plupart du temps l’objet d’une attention particulière de conception et de réalisation pour son aspect rendu, avant même l’apparition à la Renaissance du mot façade. Ce terme propose à nouveau pour un corps de bâtiment une conception anthropomorphique en désuétude avant cette époque par l'effet de la religion en fusion avec la politique de la société. L'idée de base contenue dans le terme est identique à celle de visage pour un corps humain et donnant la physionomie (aspect distinguant l'individu par ses traits de visage), plutôt que l'idée de la structure qui avait été prépondérante au Moyen Âge qui suivait la tendance marquée de se tourner vers l'« essenti el »[3]). Cette différence établit la divergence de notion de façade (entre autres divergences de définitions d'éléments composants dans l'architecture) entre les édifices publics religieux et édifices publics et privés profanes.