Le traitement de charpente Ventabren

 

Traitement de charpente Ventabren

Traitement de charpente Ventabren

Le bois est un matériau essentiel pour nos habitations de par ses qualités écologiques, économiques et esthétique. Il est surtout utilisé pour la charpente et celle-ci doit être bien traitée pour garantir une bonne longévité. Le bois attire beaucoup d’envahisseurs indésirables et représente un environnement de choix pour les insectes à larves xylophages comme les Capricornes, vrillettes, lyctus… De véritables agents biologiques de dégradation, ils s’installent dans le bois et se nourrissent de ce dernier en creusant des galeries… Ces larves dévastatrices peuvent causer d’importants dégâts à votre charpente. En effet, une charpente infestée de ce type de parasites peut être fragilisée et même compromettre la solidité de toute une construction. Le traitement de charpente Ventabren reste une solution essentielle pour éviter le pire !

 

Pour le traitement de charpente Ventabren

contactez notre équipe au 

06 66 26 53 68

 

Ce traitement a pour but d’immuniser le bois contre les attaques d’insectes et larves xylophages par l’utilisation de produits fongicides et insecticides qui s’appliquent sur toute la surface du bois jusque dans les encrages. Vous pouvez faire appel aux services de notre couvreur professionnel à Ventabren l’administration d’un traitement de charpente préventif ou curatif.

Le traitement de charpente Ventabren

Ce traitement a pour but de se débarrasser des oeufs, larves et insectes xylophages qui infectent votre charpente.
Quand faut-il effectuer un traitement curatif de la charpente ?
Même si la présence d’insectes à larves xylophages peut être difficilement identifiable, certains signes peuvent être alarmants  :
– L’apparition de petits trous à la surface du bois
– L’émission de sons qui proviennent de l’intérieur de la charpente
– La présence de vermoulures

L’observation d’un ou plusieurs de ces signes nécessite l’intervention en urgence de notre couvreur à Ventabren qui va passer par différentes étapes pour réaliser un traitement curatif de charpente.

  • Le dépoussiérage

Une fois sur place le couvreur va commencer par dépoussiérer la charpente généralement avec un balai car la longueur du manche permet d’atteindre les recoins et les lucarnes difficiles d’accès.

  • Le sondage

Le couvreur cherchera ensuite à confirmer et localiser la présence de nuisibles. Pour ce faire, il utilisera plusieurs techniques :

– Il tapera sur la charpente avec un maillet, un son creux indique la présence de nuisibles

– Il va presser sur toute la longueur de la charpente, à la recherche de zones à faibles résistance dans le bois

– Il piquera le bois à l’aide d’un ciseau à bois tous les 20 à 30 cm sur chacune de ses faces privilégiant les parties sombres, les encrages et les endroits à proximité de la cheminée

  • Le bûchage

Une fois qu’il aura localisé les zones atteintes, le couvreur les grattera de manière à mettre à nu les parties saines. Il affinera par la suite avec un brossage afin d’éliminer toutes les vermoulures.

  • Le perçage

A l’aide d’une perceuse électrique le couvreur percera une série de trous en quinconce dans la charpente en tenant compte de certaines règles :
Il ne percera que les bois supérieurs à 10 cm de périmètre
Il percera en biais aux 2/3 de l’épaisseur sur les 2 faces et à moins de 5cm du bord
Il percera un trou tous les 35 cm pour les bois supérieurs à 35 cm de périmètre et, pour les autres, un trou tous les mètres.

  • La pose des injecteurs

A l’aide d’un marteau, le couvreur enfoncera les chevilles à injection dans les trous, il s’agit de chevilles qui, équipées de valves, sont conçues pour diffuser au coeur des charpentes le produit de traitement insecticide et fongicide. Généralement, il s’agit d’un produit non inflammable qui préservera la texture du bois et permettra la pose de revêtement ou de verni une fois sec.

  • Préparation du révolver

Le révolver également appelé buse à injection est équipé d’une pompe qui propulsera le liquide dans les chevilles. Une fois rempli de liquide le couvreur l’emmanche dans la valve de la cheville et presse sur la gâchette jusqu’à ce que le liquide ressorte des fentes du bois ou, à défaut, dans une limite temporelle de 30 secondes.

  • Pulvérisation

Le traitement curatif est toujours suivi d’une pulvérisation.
Il est vivement recommandé d’aérer la pièce après le traitement.
Généralement, un traitement garantit la protection vos charpentes pour une durée de 10 ans, de quoi assurer votre sérénité pour un bon moment !

Donc n’hésitez plus, contacter notre équipe pour le traitement de charpente Ventabren !

Ventabren

8 000 ans av. J.-C., un faciès culturel de la basse Provence, désigné sous le terme de Montadien, est présent à Ventabren. Le site se trouve à « l’abri des bœufs » au lieu-dit  la Plantade  et présente une énorme escargotière (déchets de cuisine) de 20 m de long. En 1995, a été découverte une nécropole tumulaire avec cinq tertres circulaires avec des tombes individuelles. La sépulture est datée entre 3 370 et 2 925 av. J.-C.[2].

Le « Camp Marius » est un vaste oppidum celto-ligure dont les traces se voient très nettement sur le plateau au-dessus de l’aqueduc de Roquefavour. Des fortifications, dont un mur de 600 m de long protègent les côtés nord et ouest du site, les autres côtés ayant des falaises pour défense naturelle. Ces vestiges ont été identifiés dès 1905 par l'archéologue Henry de Gérin-Ricard. Cet emplacement a été occupé principalement dans la deuxième moitié du Ier siècle av. J.-C., mais des fouilles archéologiques, conduites de 1975 à 1985, ont permis de trouver des poteries, une fibule, des oboles massaliotes et divers autres objets, traces d’une cité plus ancienne (Ve et IVe siècles av. J.-C.). Le site a été abandonné à la fin du Ier siècle av. J.-C., pour des raisons à la fois politiques et économiques[3].

Au XIIe siècle, les maisons de village se groupent autour du château construit depuis peu. Les Sarrasins dévastent les villes, chassant les indigènes. Ceux-ci cherchent sur les hauteurs une sécurité qu’ils ne trouvent plus dans la plaine. On peut donc situer la naissance du village de Ventabren vers 920-940. À ce moment, Guillaume Ier, comte de Provence, ayant définitivement chassé les Sarrazins, fit distribuer à ses compagnons d’armes les terres libérées. Ces derniers construisent alors des ouvrages fortifiés dont le château de Ventabren, dénommé à cette époque « le château royal ». C’était un imposant ensemble encadré de tours et de remparts, totalement inaccessible du côté du couchant. Il est donc vraisemblable que le village se soit construit à l’emplacement actuel à cette période, en se mettant le plus près possible à l’abri du château. De nombreuses caves témoignent encore par leurs vestiges (piliers, voûtes en plein cintre ou ogives) du passé médiéval.

Charpente

Une charpente est un assemblage de bois ou de métal, servant à soutenir ou couvrir des constructions et faisant partie de la toiture. C'est une ossature porteuse ponctuelle, par opposition à la structure linéaire que constitue un mur continu. Elle peut être aussi en béton armé, et dans ce cas, cela ne correspond pas à la définition d'une charpente.

On désigne souvent par charpente l'ossature de poteaux et poutres qui reprend le poids de la couverture ainsi que les charges verticales (c’est-à-dire les forces verticales s'exerçant sur la charpente) telles que les surcharges climatiques (neige).

Les essences de bois utilisées pour la fabrication des charpentes traditionnelles sont nombreuses, de plus, elles varient considérablement d’une région à une autre et même d’une époque à l’autre : elles dépendent en partie des possibilités momentanées d’exploitation et d’approvisionnement. Dans ces conditions, il est difficile de donner une liste exhaustive des essences de bois utilisées, celle qui suit reste donc ouverte. Ainsi, les essences de bois principalement utilisées en charpenterie sont, pour des essences résineuses : le sapin, l'épicéa, le mélèze, le pin, le Douglas ; pour des essences feuillues caduques : le peuplier tremble, le châtaignier, l'orme, le chêne.